Garce en joli cadeau

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Garce en joli cadeau
Je voyais défiler chaque matin tous les employés. Aucun visage ne m’était inconnu. Tout nouveau ou nouvelle devaient être adoubés par moi. Outre d’ouvrir la barrière, je pouvais au besoin trouver une place inespérée dans le vaste parking. Je n’étais jamais en défaut pour régler un problème matériel de dernière heure. En surcroît je voyais tout. Je savais tout. Il valait mieux être copain avec moi plutôt que le contraire. Enfin j’avais le privilège d’obtenir la bise de toutes ces dames et notamment des plus jolies. Je savais tout des coquines. En profitais-je moi même ?

Engoncé dans ma soixantaine je n’étais plus de toute beauté ni de grande fraîcheur. Les filles m’appelaient Papy ce qui pour le coup me dévalorisait. J’obtenais tout au plus de deux garce qu’elles me taillassent des fois une pipe dans leur voiture. Pour le reste j’étais spectateur et mateur. Je repérais intrigues et sauteries . Je savais à peu près qui couchait avec qui. On venait à cet égard quérir près de moi informations et confirmation. Tout cela bien qu’excitant n’en était pas moins frustrant. Tel le spectateur du porno j’eus bien voulu pour une fois entrer dans l’écran et participer.

Ma préférée dans les poules, c’était Annie, une blonde mince à l’œil cinglant et dont la quarantaine avait tout à fait épanoui les charmes. Elle faisait à ce propos l’unanimité chez les mecs. A tous elle donnait le vertige lorsqu’elle passait devant vous assénant son franc sourire. Elle portait court à la limite inconvenant. C’était dur de réprimer une érection brutale. Elle faisait enrager certaines dont quelques-unes niveau cul n’étaient pas en reste. Le mot de pute n’était pas le moindre dans la bouche des détracteurs. Il faut convenir qu’il y avait là-dedans un peu de vrai.

J’étais assez bien placé pour savoir qu’elle ne se contentait pas que d’allumer. Je voyais glisser certains jours, sa tête blonde entre les voitures flanquée de n’importe quel type qu’elle allait sucer voire davantage. Bienheureux quand ils allaient folâtrer plus loin à l’hôtel ou en quelque autre lieu. Cela me déprimait pour le coup quand cela se déroulait à quelques pas de moi. Mes imaginations galopaient alors en tous sens. Je savais de personne assuré qu’elle suçait divinement. Âpre et fougueuse en un effort continu. Au propre elle vous vidait les couilles dans sa bouche.

Combien de fois ne vis-je revenir blanc comme un linge des types dont elle n’avait que sucer la bite. Ils passaient devant moi en un état de c*** ne répondant à mon salut. On eût des zombis auxquels avait été enlevé récemment le flux vital. J’en plaisantais plus tard avec eux. « T’aurais vu ta tête après la pipe. Tu ne m’a même pas reconnu. T’avais la tête dans le gaz. » Il confirmait que leur bite dans cette fournaise de sa bouche. Le mot de petite mort n’était pas vain avec elle. Ne pouvait-on rêver de fin plus douce ? A côté les fellations que j’obtenais des fois semblaient cache misère.

Cette pute avait l’affront des fois de m’adresser la parole après qu’elle eût fricoté dans le coin. Elle devinait mon dépit. Je rongeais mon frein. J’eus bien voulu être de ceux qui la sautaient d’autant que ceux-ci n’étaient pas nécessairement des Apollons ou des types important ou friqués. Même que certains me paraissaient sinistres voire minables. Qu’avaient-ils de plus que moi ? Sa conversation à bon escient roulait sur des banalités. Cela durait le temps qu’elle grillât sa clope. Il fallait démêler entre ses mots, un sens impertinent. Cela voulait dire : Ne suis-je pas une grosse Salope ?

L’été c’était infernal. Je percevais qu’à l’instar d’autres garces elle pouvait ne rien porter sous sa jupe ou sa robe légère. Un matin elle voulût même m’en faire démonstration. Fit-elle exprès de faire tomber ses clefs devant moi. En tout cas après qu’elle se fut baissée et demeurât assez longtemps, je vis assez distinctement son cul et en point de fuite sa chatte. Je peux assurer qu’aucun de fil de string ne témoignât qu’elle ne fut nue dessous. Se relevant elle tourna vers moi sa tête charmante. Je perçus dans son sourire la joie de m’avoir fait bander comme un malheureux.

Un type de son service me confirma qu’en ces occasions aucune main au cul ne lui était épargnée. Il sembla même qu’elle le recherchât. C’était selon en leur bureau ou à la machine à café ou à la photocopieuse. Je dirais que deux, trois fois la journée elle se faisait tringler. Elle n’en exigeait pas moins la capote. Elle disait pudiquement qu’elle était mariée et devait respect à cela. Bref je m’acheminais vers une fin de carrière sans que je n’eus aucun espoir d’att****r cette coquine. J’y étais résigné et lui en voulais assez. Le percevant elle disait riant: « Je sais, je suis une méchante ! »

Le curieux est que je connaissais son homme. Celui-ci la venait chercher quelque fois et alors papotait un temps à ma guérite. Il avait fait l’armée et nous avions des souvenirs communs sur les Tahiti et autres. Cela me crevait le cœur que ce bon bougre fut cocu et que ceux qui le trompaient allègrement venaient perfidement lui serrer la main. Mais qu’y pouvais-je faire ? Les putes sont plus anciennes que le monde. Annie avait le feu au cul. Elle ne faisait pas à mal. C’était plus fort qu’elle. N’importe quel mâle la culbutait hormis moi.

La dernière année je fus scotché que le type du mazout après un sommaire baratin obtint d’elle qu’elle grimpât en son camion. C’était prétexte qu’il faisait froid et qu’elle voulait y griller sa clope. Je vis assez vite sa tête disparaître un temps. Je compris : elle le pompait dare-dare. Celui-ci avec sa tête de con avait la gueule ouverte subissant l’ouragan. Quasi en direct et je pouvais observer le phénomène. Il démarra son bahut pour aller plus loin. Il revint plus tard pas peu fier. Ce salaud ne put s’empêcher de se vanter. « Quel salope ! Elle m’a sans peine donner le cul ! ».

Heureusement j’avais Phil un bon pote. Il était jeune et beau gosse. C’était le seigneur de ces dames.
Il bénéficiait d’un logement de fonction sur l’aire de l’usine. Ça défilait dans son lit. Un vrai baisodrome. Annie entichée de lui était une de ses familières. Impavide il baisait à tout-va. Un jour après que j’eus encore papoté avec ledit mari je ne puis m’empêcher de déblatérer sur Annie. Tout cela me débectait et qui plus est cette garce n’avait de cesse de m’allumer et elle suçait tous sauf moi. Phil découvrant alors ma frustration et s’enquit de réparer cette injustice.

Sur le coup je crus qu’il blaguait ou voulait me consoler à bon compte. Bref je n’y pensais plus. Je me souviens de ce jour-là. C’était à quinze jours de rendre mon tablier. Vive les joyeusetés de la retraite. C’était à la pause déjeuner. J’avais bien vu le couple s’acheminer en leur lit d’amour. Je ne faisais même plus attention. J’étais content pour eux. Je consultais mon magazine quand je vis avec surprise l’ami Phil tapotant à la vitre. Au début je ne compris rien à son baragouin. « Viens vite. Elle est d’accord. Je lui ai parlé de te faire un cadeau. » En fait il ne me parlait rien moins que d’aller tirer un coup avec Annie. Je tombais des nues. Cela me parut inconcevable.

J’avais devant moi une petite heure pour m’amuser. Il allait durant me remplacer. Je dus faire un effort pour réaliser et me résoudre à aller jusqu’à la cahute. Il fallait monter le long d’un escalier. Plus d’une fois fus-je tenté de renoncer et de me dégonfler. Serais-je à la hauteur ? N’allais-je pas perdre tous mes moyens devant un tel morceau de choix. Presque las, les jambes flageolantes je poussais la porte. Dans la pénombre et dans le lit je ne parvins à percevoir d’abord que son corps nu. Elle était couchée sur le dos semblant dormir. Il l’avait déjà baisé.

Elle fut alertée du bruit que je fis en cognant mon pied contre un pied d’une lit. Elle se retourna s’appuyant sur son coude. On lui voyait un lourd et magnifique nichon. Elle avait un sourire de coquine. Elle me jeta : Alors cochon comme ça tu nous quittes ? Phil m’a suggéré de t’accorder le plus beau des cadeaux. Tu vois j’ai peu de choses à t’offrir hormis moi. » Elle résumait assez bien la situation. Machinalement vins-je à me débarrasser de mon haut. Je me comportais un peu comme on fait en une chambre de prostituée. Je vins jusqu’à elle assise sur le bord du lit.

Elle ouvrit la braguette pour considérer mon objet. Elle put voir que ma bite enflait déjà. Elle me branla doucement enfonçant son regard en le mien. Elle dit ; « Tu vois j’ai quelque regret de n’avoir pas fait cela avant. Peut-on ratt****r le temps perdu ? » Elle fit un bisou charmant sur mon gland et commença à le lécher. Puis bientôt elle enfourna dans la bouche cette queue que je savais épaisse et fort appréciée. Elle m’en complimenta. « T’es bien gaulé mon salaud ! » La chienne suçait effectivement bien. Ce n’était point une réputation usurpée. Je caressais ses seins.

Prévenant ma jouissance, elle mit un terme à cette subtile fellation. Elle se tourna m’offrant le front massif de ses deux fesses. Elle gémit : « Prend moi bien par-derrière. J’adore ça ! » j’étais tout excitée et à point. J’enfournais ma bite dans une chatte, fumante, dégoulinante. Peu m’importait qu’un autre y fut passé avant. j’observais un peu tard que nous avions fi du préservatif. La fête et le cadeau autorisait noter genre de folie. Je foutais avec plus de rage. Elle cria un moment : « Encule-moi ! » Je lui savais ce vice particulier. J’en avais souvent rêvé. J’étais aux portes du Paradis.

Cela entrait facile. Je songeais un instant à son pauvre mari. Au moins avait-il le droit à à l’enculer ? Tant d’autres empruntaient le passage. Elle me sut gré de soutenir longtemps cette sodomie sauvage. Nous montâmes ensemble jusqu’à la frénétique jouissance. Je lâchais en un râle toute la semence dont j’eus pu être capable. Celle-ci se répandit du trou jusqu’à la surface des fesses. Je n’étais pas peu fier de mon exploit. Elle riait. « Tu me laisses des regrets, Vieux cochon. Tu baises bien ». Elle tint à me sucer encore comme pour laver ma bite. Celle-ci reluisait sous sa langue.

Nous papotâmes un quart d’heure attendant que les forces me reviennent puis je partis de nouveau à l’assaut. Il me fallait user de mon temps d’une heure. Mon cadeau était à ce prix. Je la quittais content. Elle était de nouveau nue et en travers du lit comme si elle eût attendu la bite d’un autre client. A ma mine Phil vit que j’étais au heureux. Je lui tapais dans la main en guise de victoire. Nous convînmes de cacher cet épisode aux autres. Ainsi de tous mes cadeaux reçus maints ignorèrent celui-ci. Annie me dit que si je passais par là, elle réitérait cela. Elle tint parole.

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