Femme de ménage soumise

Femme de ménage soumise

Depuis quelques semaines, je suis inscrite sur un site de tchat libertin. Sur ma fiche, j’y ai mis :
« Femelle, 47 ans. Aime jouer les soumises et qu’on me parle grossièrement. »
Malgré cette description sans équivoque, je ne suis pas une fille facile et ce comportement relève plus du fantasme que de ma réalité quotidienne.. J’ai bien entendu reçu beaucoup de messages. Directs et sans fioriture, du genre “Demain je t’attend pour t’enculer, salope”. Pas un qui se distingue plus d’un autre, pas un qui me pousse à franchir le pas. Jusqu’à ce message arrivé il y a deux jours.
« Mon appartement a besoin d’un peu de ménage. Sois chez moi jeudi à 14h, talons, bas, jupe courte, chemisier décolleté. Tu as intérêt à savoir manier le balai ou on sera très vite si ta description dit vrai. Si l’expérience te tente, appelles moi ».
Dès la première lecture, j’ai eu des frisson et je suis allée immédiatement consulté la fiche du monsieur. J’ai relu le message, puis la fiche, puis le message, comme s’ils contenaient un code secret. A chaque relecture, l’excitation grandissait et hantait mes rêves. La proposition est trop tentante. C’est décidé, je l’appellerais dans la journée. Au moment de composer le numéro, mon ventre se noue .
«  Bonjour Monsieur, c’est Michèle, vous m’avez envoyé un message hier. »
«  Oui en effet. Bonjour Michèle. Si tu m’appelles, j’imagine que ma proposition te tente ? »
« Oui Monsieur. Ça serait mentir… Mais c’est la première foi et j’ai honte.»
« Tu hésites. Tu as besoin d’en savoir plus ? »
«  Oui c’est ça. J’ai un peu peur. »
«  Oui je comprend. Mais ton annonce m’a inspiré. »
«  Qu’est-ce que vous proposez Monsieur? »
«  La même chose que dans mon message. Tu sera rémunérée comme une boniche. Si tu le veux, demain tu viens à 14h, habillée comme décris dans le message. La suite, c’est une surprise, fais moi confiance. »
«  Mais justement, comment puis-je vous faire confiance ? »
«  Je te promet que la suite te plaira, si tu assumes ce qui est écrit sur ton profil, tout ce passera bien. Je te demande juste une chose. Si tu acceptes de venir, tu joue totalement ton ton rôle de boniche soumise. On ne fera connaissance qu’ensuite.  Alors, tu acceptes ? »
J’observe un long moment de silence. Tout se bouscule dans ma tête. Puis je me lance à l’eau.
«  Oui ! Monsieur, 14 heures chez vous demain. »
Autant vous dire que j’ai très mal dormi, tiraillée entre peur, honte et envie. Le lendemain, tremblante et l’estomac dans un étau, à 14h pile, je sonne à la porte d’Alain.
« Bonjour Michèle ! Tu viens pour le ménage ? »
«  Oui Monsieur. »
«  Entre ! Je vais te montrer ce qu’il y a à faire. » 
Alain me tend un chiffon et dit :
« Voilà, il faut faire la poussière au dessus de l’armoire, et sous les meubles. »
J’att**** le chiffon, me tourne vers l’armoire et m’aperçois qu’il me faudra monter sur une chaise pour atteindre le dessus du meuble. Alain est déjà en train de ramener un tabouret puis va s’asseoir dans le canapé pour se régaler du spectacle que je vais lui offrir. Ainsi perchée et les bras tendu en l’air, Alain peut parfaitement voir mon string et étudier mes formes. Sur la pointes des pieds, je ne voit pas réellement le haut de l’armoire. Je commence, à l’aveugle, à dépoussiérer le dessus quand je rencontre un objet qui roule et tombe au sol. Alain ramasse l’objet et le brandissant il me regarde d’un air sévère :
« Vous ne pouvez pas faire attention ! Vous faites le ménage d’une drôle de façon ! Les hauteurs ne vous réussissent pas, faites plutôt l’e dessous du placard ! »  
Je baisse la tête sans voir que l’objet en question est un martinet avec un manche en forme de gode. Le piège est grossier mais l’objectif est atteint ; me mettre en position de faiblesse. Pour nettoyer le dessous, je vais devoir me mettre à quatre pattes. Une position humiliante et qui offrira une superbe vue à Alain qui est tranquillement retourné s’installer dans le fauteuil, un verre à la main. Je m’agenouille et se penche pour épousseter. Ma jupe courte découvre totalement mes fesses. Je mouille déjà, rien que d’y penser. Alain ne fait rien et m’observe. Je tombe alors sur une feuille, où est écrit :
« Maintenant, tu viens à quatre pattes nettoyer le dessous de la table basse. » 
Je me dirige comme indiqué vers la table de salon où Alain assis dans le fauteuil sirote un whisky en me regardant. C’est là que je vois l’objet posé à ses côtés. J’en frissonne et j’ai un moment d’arrêt. Je commence méticuleusement à essuyer la table et ma position permet à Alain d’avoir une vue plongeant sur mes seins. Au moment je passe devant lui, il tend son pied. Je bute dessus et entend Alain jurer :
« Vous êtes une incapable ! Vous ne pouvez pas faire attention espèce de cruche ! » Je me retourne et constate qu’il a renversé son verre sur le pantalon et tient le martinet.
« Un whisky 30 ans d’âge ! Quel gâchis ! Épongez moi ça idiote ! »
J’utilise mon chiffon pour tenter d’éponger son pantalon. Ce dernier n’en attendait pas tant. D’une main, il m’att**** par les cheveux et de l’autre m’assène un coup de martinet sur les fesses. Il m’attire à lui en me regardant droit dans les yeux :
« Tu n’es pas très douée pour nettoyer les meubles, on va voir si au moins tu sais t’occuper d’une bite avec ta bouche salope ! Sors ma queue et fait la briller ! » Me lance-t-il en me redonnant un coup de martinet. Je sers les dents et prise par le jeu, je ne dis rien et commence a déboutonner son jean. Alain bande déjà. Je commence à le sucer en lui pelotant les couilles. Je reçois un coup de martinet et Alain me tire la tête en arrière par les cheveux :
« Mets tes mains dans le dos, je veux que tu me suces qu’avec ta bouche et ta langue ! ».  
J’obéis et Alain me refourre sa bite dans la bouche. En me tenant par les cheveux, il rythme les va et vient sur sa queue tout en me donnant des coups de martinet sur les fesses qui commencent sérieusement à me chauffer. Puis, il me maintient sa bite au fond de ma gorge pendant quelques secondes. Je bave, j’ettoufe.
« Maintenant montres moi ce que tu sais faire toute seule ! ». je reprend la fellation en m’appliquant, alternant aspiration, gorge profonde et caresse avec la langue. Régulièrement Alain me fouette les fesses. Après de longues minutes de ce traitement, je sens qu’il est proche de l’orgasme. Il me tire par les cheveux en arrière m’obligeant à le regarder dans les yeux.
« Regardes moi bien putain ! Ouvres la bouche et tire la langue ! ». Alain se branle alors sur ma langue et décharge en longs jets dans ma bouche.
«Avales bien tout sac à foutre! Bien, t’es une bonne chienne. T’aimes ça, bouffer du sperme ? Réponds ! » me demande-t-il ponctuant sa phrase d’un coup de martinet sur mon dos.
«  aie ! Oui Monsieur »
«  Pardon, j’ai pas bien entendu ? T’aimes ça ? » et revlan !
«  Haa !Oui monsieur !!!!! »
«  Bien ! Je vois que tu comprend vite pour une dinde ! Voyons maintenant jusqu’où tu es une bonne chienne soumise ! Mets toi à genoux, visage au sol, bras dans le dos et ne bouge pas ! »  
Je n’en peux plus, je sens que mon string est trempé de mouille. J’aimerais qu’il me pénètre sur le champ. Mais il a visiblement autre chose en tête. Il m’observe d’abord un long moment, profitant de la vue de mon cul offert et rougi par les coups de martinet. Puis il se lève et sort de la pièce en disant :
« Pas bouger chienne !»  
Je l’entend revenir quelques minutes plus tard. Il m’attache les mains dans le dos. Puis il m’ attache les chevilles à une sorte de barre qui m’oblige à avoir les jambes très écartées. Je me retrouve sans défense et dans une position indécente. Il me donne alors une grande claque sur les fesses.
« Aiiie !!! »
« Tais toi, salope ! Sinon je vais être obligé de te bâillonner. »  
Il commence doucement avec son index à me titiller le clito. Je suis en état d’excitation maximal, ce simple doigt me tire des gémissements de plaisir. Je me tortille tant que je peux.
« Tu mouille comme une pute ! Tu aimes ça ma salope ! Tu voudrais bien que je t’enfile garage à bites. C’est ça, tu veux ma bite dans ta chatte, salope ? »
«  Oh oui monsieur, je veux votre bite ! »
« Tu l’as pas encore méritée putain ! »  
Et une nouvelle claque atterrie sur mes fesses. Alain introduit maintenant le manche du martinet dans mon vagin, puis le ressort luisant de cyprine pour forcer mon anus. Je pousse un cri de douleur mais il pousse l’objet qui me perfore les entrailles. Il commence alors me branler énergiquement. Je crie et joui violemment. Laissant le gode martinet dans mes fesses comme une queue de chienne, Alain se lève et se place à genoux devant moi. Il me soulève la tête par les cheveux et m’enfourne sa bite dans la bouche.
« Allez suce salope! » il donne des coups de bassin dans ma bouche et se retire d’un coup. Un filet de bave coule de ma bouche. Il me baillone en me disant :
« Vu comment tu cries, sac à bite, je préfère couper le son !».  
Il passe derrière moi, enlève brusquement le gode. Il me prend par les hanches et m’encule sans ménagement. Il m’att**** les cheveux tire pour me faire relever la tête. La cadence augmente. Je gémi étouffé par le bâillon. De sa main libre, Alain me claque les fesses. Quand il sent son orgasme venir, il se retire, et gicle sur mon petit trou béant. Il s’assoie dans le fauteuil et reprend son souffle me laissant dans cette position humiliante et inconfortable. Quelques minutes plus tard, après avoir profité du spectacle que je lui offre, il me détache.
« Alors, ça t’a plu ma petite chienne ? »
«  Horriblement Monsieur ! »
« Très bien, je t’engage comme femme de ménage alors ! »  
Nous partîmes alors dans un éclat de rire et passâmes le reste de la journée à faire connaissance autour d’un verre.

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